À Udo, Jeju, des activités de location de voiturettes électriques interdites sur route continuent pour les touristes. Jeju a commencé une interdiction totale il y a un mois, mais sur place, on voit encore facilement ces voiturettes électriques. Certaines entreprises continuent leur activité en disant qu’il n’y a pas de problème. À l’origine, ces voiturettes électriques sont des véhicules utilisés dans des endroits comme les terrains de golf, mais maintenant elles circulent sur les routes ordinaires. La police et les autorités administratives ont mené des contrôles ensemble, mais aucune solution claire n’est apparue. Jeju considère comme problème la location sans enregistrement et la circulation de véhicules non déclarés. En particulier, certaines entreprises expliquent qu’elles évitent les règles en louant des deux-roues lents avec une vitesse maximale inférieure ou égale à 25km/h. Il a aussi été signalé que, si un accident arrive pendant une activité de location sans enregistrement, l’assurance et l’indemnisation peuvent ne pas être correctement assurées. Les autorités administratives ont annoncé qu’elles poursuivraient les contrôles, mais il est possible que la confusion sur place continue encore quelque temps.
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Pourquoi ce n’est pas seulement un problème de voiturettes électriques à Udo
À première vue, cette information ressemble juste à un article sur le contrôle d’une activité de location illégale. Mais si on prend un peu de recul, c’est en réalité plus proche d’une nouvelle explosion du problème structurel de circulation que la petite île de Udo porte depuis longtemps.
À Udo, il y a beaucoup de touristes, mais les routes sont étroites et assez sinueuses. Près du port ou autour des sites touristiques, les piétons, les vélos, les véhicules de location et les voitures des habitants se mélangent facilement. Si, dans un endroit comme ça, arrivent des voiturettes électriques dont la plaque, l’assurance et l’enregistrement ne sont pas clairs, ce n’est pas juste le niveau de « voitures bizarres qui circulent », mais une circulation où on ne sait pas qui est responsable et qui est protégé.
C’est pour ça que Jeju essaie de bloquer plus fortement les voiturettes électriques, et pas seulement parce que les gens n’écoutent pas l’administration. Udo a déjà connu une hausse rapide de petits véhicules comme les ATV, les scooters et les scooters électriques avec la demande touristique, puis en même temps une augmentation du risque d’accident, de la gêne pour les habitants et du vide dans l’indemnisation. Il est bien plus juste de voir cette polémique sur les voiturettes électriques comme un signe que ce vieux problème n’est toujours pas réglé.
L’essentiel, ce n’est pas « 1 cas d’activité illégale », mais la structure d’une trop forte concentration de moyens de transport touristiques sur les routes étroites de Udo.
Si l’enregistrement, l’assurance et la plaque ne sont pas clairs, la responsabilité et l’indemnisation vacillent en même temps quand un accident arrive.

Les règles de circulation à Udo ne sont pas apparues du jour au lendemain
La polémique sur les voiturettes électriques n’est pas apparue soudainement. À Udo, chaque fois que les petits véhicules ont augmenté, des problèmes semblables se sont répétés.
2011: dès le début, les voiturettes non enregistrées et les ATV posaient déjà problème
À Udo, assez tôt déjà, les entreprises de location de voiturettes électriques de type golf non enregistrées ainsi que la circulation illégale d’ATV et de scooters sont devenues des cibles de contrôle. Dès le départ, le « confort pour les touristes » et les « règles de sécurité » se sont opposés.
2015~2016: les problèmes d’absence d’assurance et de non-déclaration ont grandi
Avec l’augmentation des ATV et des scooters électriques, l’opposition des habitants a grandi, et le problème des véhicules non déclarés et non assurés est aussi devenu beaucoup plus visible. À partir de ce moment-là, le débat s’est élargi du simple encombrement au vide dans l’indemnisation après accident.
2017: la limitation des véhicules à Udo est devenue un système officiel
Comme les accidents, les infractions aux règles et les risques pour les piétons s’accumulaient, Jeju a mis en place à partir d’août 2017 une limitation de circulation pour certains véhicules automobiles dans une partie de Udo-myeon. Ce n’était pas « un essai pour voir », mais le début d’une réponse structurelle.
2017~2024: les restrictions ont continué à être prolongées
Le fait que les règles aient été prolongées plusieurs fois signifie que le problème n’était pas une mode passagère. Cela a montré que, tant que la structure touristique et les conditions routières de Udo ne changent pas, les conflits se répètent aussi.
2025~2026 : les voiturettes électriques non immatriculées et le contournement de la réglementation ont refait surface
Récemment, certaines entreprises ont été critiquées parce qu’elles auraient profité des failles de la réglementation avec des voiturettes électriques non immatriculées ou un système de location de deux-roues à basse vitesse. C’est pour ça que l’administration a commencé à sortir une logique de contrôle plus forte, au lieu de simples opérations de répression.

Qu’est-ce que Udo voulait exactement empêcher ?
| Type de problème | Pourquoi est-ce dangereux ? | Quand cela est-il devenu visible ? |
|---|---|---|
| Embouteillages | Sur les petites routes du quotidien, les véhicules des touristes et les piétons se concentrent, et cela bloque la circulation de toute l’île. | Cela durait déjà avant les voiturettes électriques |
| Risque d’accident | Sur les routes sinueuses et près des sites touristiques, si de petits véhicules se mélangent aux piétons, le risque de collision augmente. | Très mis en avant en 2015~2017 |
| Sans assurance ni immatriculation | Même s’il y a un accident, s’il n’y a pas d’assurance responsabilité ni de système d’immatriculation, l’indemnisation des victimes peut être retardée ou insuffisante. | Répété depuis 2016 |
| Vide autour des plaques et des déclarations | S’il n’est pas clair si le véhicule est autorisé ou non sur route publique, le contrôle et le suivi des responsabilités deviennent difficiles. | A récemment refait surface |
| Contournement de la réglementation | Si on utilise la limite des critères de vitesse ou de la classification des véhicules, l’activité continue mais la réglementation ralentit. | Focus en 2025~2026 |

Comment les voiturettes de golf sont devenues un moyen de déplacement sur une île touristique
À l’origine, les voiturettes électriques étaient des véhicules qui roulent lentement dans des espaces fermés, comme les terrains de golf. Mais sur une île touristique, l’histoire change. Il y a justement une demande du type : « c’est un peu loin pour marcher, ce n’est pas pratique d’amener sa voiture, et prendre seulement le bus manque de liberté ».
Udo était justement un endroit où ces conditions correspondaient bien. Il y avait des touristes qui voulaient faire vite le tour de l’île, des familles qui voulaient se déplacer avec des enfants ou des parents, et aussi des personnes pour qui le vélo est difficile mais qui veulent regarder tranquillement en prenant des photos. Donc la voiturette électrique a commencé à se vendre non pas comme un simple moyen de déplacement, mais comme un produit d’expérience qui rend le voyage plus confortable.
Le problème commence ici. Sur un terrain de golf, la responsabilité de la sécurité est assez claire, mais dès qu’on arrive sur une route ordinaire, c’est un monde complètement différent. Routes de vie des habitants, piétons, autres véhicules, assurance, immatriculation et contrôle arrivent tous en même temps. En bref, c’est comme entrer dans un marathon sur route publique avec des chaussons faits pour un terrain privé. C’était pratique, donc c’est devenu populaire, mais le système n’a pas pu suivre cette vitesse.
Les trajets courts, la conduite à basse vitesse, le tourisme en famille et les déplacements centrés sur les photos vont très bien avec les voiturettes électriques.
Donc, le kart électrique est un moyen de transport, mais aussi un « produit touristique » facile à vendre.

Pourquoi la location de véhicules électriques a grandi plus que le bus et le vélo
| Moyen de transport | Avantages | Limites |
|---|---|---|
| Bus | Les trajets sont stables et il n’y a pas la charge de conduire. | Il est difficile de s’arrêter tout de suite à l’endroit voulu et la liberté de trajet est faible. |
| Vélo | C’est léger, écologique, et bien pour profiter doucement du paysage de Udo. | C’est physique, et cela dépend beaucoup du temps et des pentes. |
| Vélo électrique·PM | Cela demande moins d’effort qu’un vélo et les déplacements individuels sont faciles. | Il y a aussi des questions d’équipement de sécurité, de permis et de règles de circulation. |
| Mini voiture électrique·kart électrique | C’est pratique pour les déplacements en famille et facile pour faire le tour de l’île en prenant des photos. | Il y a de grands problèmes de compatibilité avec la route, d’immatriculation, d’assurance et de sécurité des piétons. |

D’où vient le « pas de problème » dont parlent les entreprises ?
| Point clé | La faille sur laquelle comptent les entreprises | Le point essentiel vu par l’administration |
|---|---|---|
| Catégorie du véhicule | Ils estiment que le nom même de kart électrique n’est pas une catégorie de véhicule fixée clairement par la loi. | Plus que le nom, ce qui compte, c’est dans quel cadre légal il entre selon sa structure, sa vitesse et son usage. |
| Conduite sur route publique | Si la vente ou la location est possible, il est facile d’affirmer qu’il n’y a pas de problème aussi sur la route. | Le fait que la vente soit possible et la légalité de la circulation sur route ouverte sont deux questions complètement différentes. |
| Plaque d’immatriculation·enregistrement | Ils essaient de l’interpréter comme un appareil lent sans obligation de déclaration, ou avec une règle floue. | Si c’est en dehors du système d’enregistrement, il devient difficile de retrouver les responsabilités et de faire le contrôle. |
| Assurance obligatoire | Comme c’est un petit véhicule, on peut penser qu’il n’a pas besoin d’assurance autant qu’un véhicule ordinaire. | En cas d’accident, c’est un dispositif essentiel pour garantir une voie d’indemnisation aux victimes. |
| Enregistrement de l’activité de location | On peut insister seulement sur la légalité d’un seul véhicule et repousser à part le problème de l’enregistrement commercial. | La légalité du véhicule et la légalité de l’activité de location doivent être vues séparément. |

En dessous de 25km/h, ce ne sont pas tous les mêmes véhicules
| Catégorie | Critère principal | Point de contrôle |
|---|---|---|
| Engin de déplacement personnel (PM) | Parmi les vélos motorisés, appareil dont le moteur ne fonctionne pas à partir d’une vitesse maximale de 25km/h ou plus, et dont le poids du châssis est inférieur à 30kg | Le plus important, c’est le contrôle du permis, du casque et des règles de circulation |
| Vélo électrique | Il y a une assistance électrique sur le vélo, mais il faut respecter la méthode et les critères fixés par la loi. | Il est important de savoir si on peut utiliser la piste cyclable et quel est le mode d’assistance. |
| Deux-roues électrique à basse vitesse·motocyclette | Plus la forme se rapproche d’une moto, plus les règles sur l’enregistrement, la certification et la plaque d’immatriculation deviennent strictes. | L’aptitude à circuler sur route ouverte, l’enregistrement et l’assurance sont importants. |

Même après un contrôle, une structure administrative lente qui laisse l’activité continuer
Beaucoup de gens se demandent ça. « Si c’est interdit, pourquoi on le loue encore ? » La raison, en général, c’est que l’application administrative est plus lente qu’on ne pense et qu’elle est coupée en plusieurs étapes.
Étape 1 : contrôle sur place
Même si la police ou les autorités administratives constatent l’infraction sur place, cela ne veut pas dire que l’établissement arrête immédiatement son activité à ce moment-là. D’abord, on entre seulement dans l’étape de vérification des faits de l’infraction.
Étape 2 : amende administrative · ordre de correction
L’amende administrative, c’est un peu comme une pénalité en argent pour avoir enfreint l’ordre administratif. C’est pénible, mais ce n’est pas en soi un cadenas qui ferme la porte.
Étape 3 : examen de mesures plus fortes
S’il y a des infractions répétées, on peut examiner des mesures plus fortes comme la suspension d’activité ou un signalement aux autorités. Mais il faut vérifier la base légale et la procédure au cas par cas, donc ça devient plus lent.
Étape 4 : contestation et retard d’exécution
Si l’entreprise conteste par un recours administratif ou un procès, l’effet de la sanction peut être retardé. C’est pour ça qu’il peut y avoir un écart entre la sanction sur le papier et l’arrêt réel de l’activité.
Étape 5 : la procédure pénale prend encore plus de temps
La demande d’enquête ou la sanction pénale est plus forte, mais comme il faut passer par la police, le parquet et le tribunal, l’effet immédiat peut au contraire diminuer. C’est pour ça que sur le terrain, la scène « il y a eu un contrôle, mais l’activité continue encore » se répète facilement.

Même un petit véhicule lent peut causer un accident sérieux
Les voiturettes électriques ou les voiturettes de golf ont l’air moins dangereuses parce qu’elles sont petites et lentes. Mais si on regarde les données de sécurité à l’étranger, on voit des avertissements réguliers : même ces véhicules lents peuvent provoquer des accidents comme un renversement, une collision ou la chute d’un passager.
Cette recherche contenait aussi des données de la Commission américaine de sécurité des produits de consommation (CPSC), mais les chiffres détaillés par année n’ont pas pu être revérifiés de façon stable dans le texte source au point de les mettre dans le texte principal. Donc ici, au lieu d’affirmer des chiffres, il est plus prudent de garder seulement l’idée que « même un petit véhicule ne doit pas faire sous-estimer le risque d’accident ».
La recherche contenait des statistiques étrangères sur les blessures, mais avec la vérification actuelle du texte source, il était difficile d’indiquer les chiffres par année avec confiance.
À l’étape de vérification des faits, dans ce genre de cas, il vaut mieux réduire le niveau d’affirmation de façon prudente plutôt que de garder les chiffres.

En cas d’accident, les frais qui peuvent laisser un trou dans le budget du voyageur
| Type de coût | Qui peut devoir payer | Pourquoi cela peut facilement rester sans couverture |
|---|---|---|
| Frais de réparation du véhicule | Conducteur · signataire du contrat | La limite d’exonération peut être basse, ou bien seuls les dommages au véhicule peuvent être calculés à part. |
| Dommages corporels à un tiers | Conducteur · entreprise de location · propriétaire du véhicule | S’il n’y a pas d’assurance responsabilité, la victime peut devoir demander directement une indemnisation. |
| Dommages matériels à un tiers | Possibilité de litige surtout autour du conducteur | Souvent, une assurance voyage classique ou les avantages de carte ne couvrent pas assez ici. |
| Frais médicaux personnels | L’utilisateur lui-même | L’assurance voyage peut exclure la conduite de véhicules de loisir. |
| Perte liée à l’immobilisation du véhicule · frais de remorquage · perte d’exploitation | Le contractant | C’est souvent écrit à part en petits caractères dans le contrat, donc c’est facile à rater. |

Ce qu’il faut absolument vérifier avant de louer un petit véhicule à Udo
Au final, un voyageur doit d’abord se demander non pas « ça a l’air pratique », mais « s’il y a un accident, qu’est-ce qui se passe ? ». Surtout que, dans les îles touristiques, il arrive que les règles et la réalité ne correspondent pas.

Alors, qu’est-ce que cette actualité veut dire pour nous ?
Ce qui rend cette affaire intéressante, c’est qu’elle montre en une scène à quel point les sites touristiques en Corée adoptent vite de nouveaux moyens de déplacement, et à quel point les règles suivent lentement. Quand un service pratique se répand d’abord, la même question revient toujours ensuite. Jusqu’où est-ce légal, et en cas d’accident, qui est responsable ?
Quand on vit longtemps en Corée, on voit souvent ce genre de situation. C’était pareil pour les trottinettes, pareil pour les motos de livraison, et les petits véhicules touristiques, c’est similaire. Au début, ça commence par « c’est pratique », mais au final, le plus important, ce sont les bases du système, comme l’enregistrement, l’assurance et la responsabilité. La controverse sur les karts électriques de Udo montre que, si ces bases manquent, même un petit véhicule qui paraît lent et sans danger peut devenir une zone grise risquée.
Donc, cette actualité ne parle pas seulement de Udo. Il y a de fortes chances que des petits moyens de déplacement du même genre augmentent encore dans d’autres zones touristiques ou dans les espaces du quotidien. À ce moment-là, on ne demandera sans doute plus seulement « on peut le prendre ? », mais d’abord « est-ce que ce véhicule entre bien dans le cadre légal ? »
La controverse sur les karts électriques de Udo ne concerne pas seulement les petits véhicules, mais le conflit qui apparaît quand la commodité touristique dépasse le droit et la sécurité.
On vous explique comment vivre en Corée
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