Le Ministère de la Justice a demandé aux bureaux d’immigration de tout le pays de traiter rapidement les documents liés aux travailleurs saisonniers étrangers pour la saison agricole du printemps. Selon l’article, le document principal est le certificat de reconnaissance pour la délivrance du visa. Ce document est une autorisation nécessaire avant qu’un travailleur étranger puisse obtenir un visa pour la Corée. Actuellement, environ 3700 dossiers ne sont pas encore traités. Environ 2000 dossiers supplémentaires devraient être déposés d’ici la fin de ce mois. Le Ministère de la Justice a indiqué qu’il terminerait l’examen au plus vite pour éviter que le manque de main-d’œuvre pendant la saison agricole ne s’aggrave. Le titre de l’article contient aussi l’expression « l’époque des 100K travailleurs saisonniers ». Cela veut dire que les travailleurs saisonniers étrangers occupent maintenant une très grande place dans les campagnes coréennes. L’article montre que la vitesse de traitement des documents n’est pas juste une question administrative, mais qu’elle est directement liée au travail réel dans les fermes.
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Pourquoi les infos sur les retards de documents semblent si sensibles
Quand on vit en Corée, ce genre d’info peut parfois sembler étonnamment important. À première vue, on dirait juste une histoire de documents administratifs un peu en retard, mais à la campagne, ces quelques jours peuvent vraiment bouleverser la période des semis ou la période de récolte. L’agriculture n’est pas comme le travail en usine, où on peut souvent dire « on reporte à la semaine prochaine ». Dès que le calendrier d’entrée dans le pays est décalé, le terrain devient tout de suite inquiet.
En arrière-plan, il y a déjà un problème structurel ancien. En 10 ans, la population agricole a baissé de 748 mille personnes pour arriver à environ 2,004 millions, et parmi elles, la part des 65 ans et plus est de 55.8%. Comme il y a moins de personnes pour travailler et que celles qui restent sont plus âgées, il est devenu difficile de couvrir à temps, uniquement avec des travailleurs coréens, les tâches courtes et pénibles de la saison agricole.
C’est pour ça que les travailleurs saisonniers étrangers ne sont plus une « main-d’œuvre supplémentaire utile si elle existe », mais une main-d’œuvre de base sans laquelle tout le calendrier agricole peut vaciller. Ils sont envoyés surtout vers les cultures sous serre comme les fraises, le travail dans les serres en plastique, et les tâches comme les semis, la plantation, la récolte et le tri, où il faut beaucoup de mains d’un seul coup. Si cette étape prend du retard, les exploitations doivent chercher en urgence une main-d’œuvre de remplacement plus chère, tenir grâce au travail de la famille, ou dans les cas les plus graves, abandonner une partie des cultures.
En agriculture, si on rate le bon moment, la qualité et le prix peuvent baisser ensemble.
Donc, le retard des documents de visa est vu non comme un simple problème administratif, mais comme un signe de perturbation de la production.

Les travailleurs saisonniers ne sont plus un simple renfort temporaire, ils sont déjà devenus un pilier important des campagnes
Passez la souris sur un point pour voir le volume attribué à chaque moment.

Si le certificat de confirmation de délivrance du visa prend du retard, où est-ce que tout commence à se compliquer ?
Pour les travailleurs saisonniers, ce n’est pas « dès que le visa sort, on travaille tout de suite ». Il y a beaucoup d’étapes, donc si une seule prend du retard, tout l’ensemble est repoussé.
Étape 1 : on rassemble d’abord les besoins des exploitations agricoles
La collectivité locale vérifie combien de personnes sont nécessaires dans les exploitations et prépare un plan de fonctionnement. Dès ce moment-là, le compte à rebours commence déjà selon le calendrier de la haute saison agricole.
Étape 2 : l’attribution du Ministère de la Justice et la sélection des candidats ont lieu
La collectivité locale demande une attribution au Ministère de la Justice, et sur place, il peut aussi y avoir des entretiens, des tests physiques et une formation préalable. Le processus de sélection lui-même est comme un petit projet.
Étape 3 : on prépare le contrat et les documents du logement
Il faut préparer des documents comme le contrat de travail standard, la copie du passeport, l’attestation de contrôle du logement et la preuve du lien de parenté. Si un seul document ne correspond pas, on ne peut pas passer à l’étape suivante.
Étape 4 : on reçoit le certificat de confirmation de délivrance du visa
Ce document est une approbation préalable donnée d’abord par les autorités coréennes de l’immigration. Si cela prend du retard ici, la délivrance du visa au consulat coréen à l’étranger sera aussi retardée, donc tout le calendrier réel d’entrée dans le pays est repoussé.
Étape 5 : on reçoit le visa au consulat à l’étranger et on entre dans le pays
Sur la base du certificat de confirmation de délivrance du visa, on reçoit le vrai visa auprès d’une représentation coréenne à l’étranger. En simple, le certificat veut dire « examen en Corée réussi », et le visa est « le document final d’entrée reçu à l’étranger ».
Étape 6 : après la formation et l’enregistrement, on est affecté à une exploitation agricole
On ne va pas directement aux champs juste après l’entrée dans le pays. Ce n’est qu’après les règles de vie, la formation, l’Enregistrement des étrangers, l’ouverture d’un compte et, selon la région, les contrôles, qu’on est envoyé sur le terrain.

Le certificat de confirmation de délivrance du visa et le visa ne veulent pas dire la même chose
Les deux se ressemblent, mais leur rôle est différent. Il faut comprendre cette différence pour voir pourquoi l’accumulation des documents est autant relayée dans les médias.
| catégorie | certificat de confirmation de délivrance du visa | |
|---|---|---|
| qui le délivre ? | autorités coréennes de l’immigration | |
visa représentation coréenne à l’étranger | ||
| quand est-ce nécessaire ? | approbation préalable nécessaire avant la demande de visa | |
| fonction principale | permet de d’abord réussir l’examen à l’intérieur de la Corée | |
| Si cela prend du retard | toutes les étapes suivantes sont aussi retardées | |
| Le sens ressenti sur le terrain | Ce n’est pas juste un document, c’est la ligne de départ de tout le calendrier | |

Comment en est-on arrivé à l’époque des « 100 mille travailleurs saisonniers » ?
Ce n’est pas un système qui a grandi d’un coup. Comme le manque de main-d’œuvre dans les zones rurales s’est accumulé, un petit programme pilote est devenu en quelques années une politique clé.
2015 : le système a commencé pour la première fois
Un système séparé a été créé pour combler le manque de main-d’œuvre qui se concentre brièvement pendant les saisons agricoles chargées et les saisons de pêche chargées. C’était un dispositif pour combler ce que les systèmes centrés sur l’emploi de longue durée ne pouvaient pas gérer.
Premier semestre 2019 : c’était encore une échelle de 2,597 personnes
2,597 personnes ont été attribuées à 41 collectivités locales dans tout le pays. Comparé aux chiffres d’aujourd’hui, cela semble petit, mais on peut dire qu’à ce moment-là, le point de départ de l’expansion nationale était déjà en place.
2020 : le système de visa est devenu plus flexible
Il est devenu possible de choisir et gérer les statuts C-4(90일) et E-8(5개월) selon la situation locale. Cela veut dire que le système a commencé à passer de la phase de test à un système vraiment adapté au terrain.
2023 : les chiffres ont explosé
Rien qu’au premier semestre, 4dix mille6천 personnes ont été attribuées, et 1dix mille6천 personnes supplémentaires au second semestre. Comme cela a dépassé en six mois le total annuel de 3dix mille6천 personnes de l’année précédente, on voit bien à quel point la dépendance sur le terrain a grandi.
2023~2024 : le fonctionnement public et l’allongement de la durée de séjour se sont ajoutés
Le travail saisonnier de type public où des coopératives agricoles comme Nonghyup embauchent et gèrent les travailleurs a grandi, et la durée de séjour a aussi été allongée jusqu’à un maximum de 8개월. Maintenant, ce n’est plus seulement une simple introduction du système, c’est aussi une étape où tout le système de fonctionnement a grandi ensemble.
2026 : on est finalement arrivé à l’époque d’une attribution de 10dix mille9천 personnes
En 2025, en comptant aussi les attributions supplémentaires du second semestre, le total annuel des attributions est monté à environ 9dix mille5,700 personnes, puis l’attribution de 2026 a été présentée jusqu’à 10dix mille9천 personnes. Donc, on peut dire que le niveau des 100 mille a été officialisé en 2026, et qu’en 2025, juste avant, on était déjà presque au seuil.

Ce système est une solution vraiment nécessaire, mais cela ne suffit pas à tout régler
Sur le terrain, il est difficile de tenir sans lui, mais en même temps, augmenter seulement cela ne met pas fin à tous les problèmes. C’est un système qui porte ces deux sentiments à la fois.
| Élément | Pourquoi c’est indispensable | |
|---|---|---|
| Effet immédiat | Cela aide à ne pas rater la période de récolte et de plantation | |
Pourquoi les limites sont aussi claires Cela ne peut pas changer à lui seul le vieillissement des zones rurales. | ||
| Ressenti des agriculteurs | Beaucoup disent que c’est bien mieux que de ne pas avoir de main-d’œuvre du tout. | |
| Mode de fonctionnement | Le travail saisonnier de type public réduit la charge des petites exploitations agricoles. | |
| Extension du système | En 2024, avec 8dix mille6,648 personnes attribuées et 5dix mille9,363 personnes entrées dans le pays fin août, c’est déjà devenu un pilier important. | |
| Solution à long terme | C’est très utile pour éteindre le feu urgent tout de suite. | |

Alors, si cette actualité revient chaque année, qu’est-ce qu’il faut soupçonner ?
Il y a une raison pour laquelle on se sent un peu étouffé chaque fois qu’on voit ce genre d’article. Si, à une période similaire chaque année, des mots comme 'traitement rapide', 'aide en guichet unique' et 'résorption des retards' reviennent sans cesse, cela peut être le signe que ce n’est pas juste une erreur administrative ponctuelle, mais que le système court toujours derrière la demande saisonnière.
Bien sûr, traiter vite tout de suite est vraiment nécessaire. En ce moment, les exploitations agricoles et les collectivités locales comptent réellement sur cette rapidité, et les travailleurs saisonniers étrangers organisent aussi leur vie selon ce calendrier. Mais si on regarde un pas plus loin que le cœur de la nouvelle, le vrai problème est moins combien de dossiers ont pris du retard que pourquoi une demande aussi grande se concentre à chaque fois au même moment, et pourquoi le système administratif, de logement et de formation capable de la supporter est encore en train d’être renforcé.
Donc, la prochaine fois que vous verrez une actualité semblable, vous pouvez la lire comme ça. Il ne faut pas s’arrêter à 'Cette fois aussi, ils vont traiter ça rapidement', il faut aussi regarder le vieillissement des campagnes, le manque de main-d’œuvre locale, l’élargissement du fonctionnement de type public, et même les goulets d’étranglement qui se répètent. Comme ça, on voit plus clairement pourquoi, dans les campagnes coréennes, cette actualité n’est pas une simple information administrative, mais une histoire directement liée à l’inquiétude pour la récolte de l’année.
Ne regardez pas seulement le nombre de dossiers en retard, regardez aussi si la période réelle d’entrée dans le pays correspond bien au calendrier de la haute saison agricole.
Avec l’augmentation du nombre de personnes attribuées, il est aussi important de voir si les infrastructures de gestion comme le fonctionnement public, le logement et la formation augmentent ensemble.
Si le même problème se répète, il faut d’abord penser à la possibilité d’un goulet d’étranglement structurel plutôt qu’à une simple erreur.
On vous explique comment vivre en Corée
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