Le ministère du Territoire, des Infrastructures et des Transports a annoncé qu’il allait renforcer les sanctions contre le fait de bloquer avec un véhicule l’entrée d’un parking d’appartement ou de commerce, ainsi que contre l’occupation longue durée des parkings publics, avec une mise en application visée pour fin août 2026. Selon l’article, le gestionnaire pourra demander au propriétaire du véhicule de le déplacer, et en cas de refus, une amende administrative allant jusqu’à 5M KRW et un remorquage pourront être appliqués. Les critères de contrôle contre l’occupation longue durée des parkings publics gratuits seront aussi renforcés. Avant, la question était surtout de savoir si une place précise était occupée en continu, mais désormais l’idée est aussi de regarder si tout le même parking a été occupé pendant longtemps. Cela veut dire qu’il pourrait devenir plus difficile d’éviter le contrôle en déplaçant la voiture petit à petit.
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Le point clé de cette actualité, plus que le montant de l’amende, c’est que le '**vide juridique**' a été comblé
Si on lit seulement l’article, la première chose qui saute aux yeux, c’est l’amende administrative jusqu’à 5M KRW. Mais la vraie raison pour laquelle cette actualité est importante, ce n’est pas seulement le montant. C’est surtout qu’on commence à combler le vide juridique du "pourquoi on ne peut pas enlever cette voiture ?" qui frustravait tout le monde depuis longtemps.
Avant, même quand l’entrée d’un complexe d’appartements ou d’un parking de commerce était bloquée, il était souvent difficile d’imposer directement une amende administrative et un remorquage comme sur une route publique. C’était parce que l’endroit était en général un terrain privé. Comme un terrain privé est un espace appartenant à une personne ou à une organisation, il faut une base légale très claire pour qu’une autorité administrative puisse intervenir et déplacer la voiture de force.
Cette révision touche exactement ce point. Elle crée un cadre dans lequel le gestionnaire peut demander le déplacement, et si la personne ne répond pas sans raison valable, la collectivité locale peut aller plus loin avec une amende administrative et un remorquage. Si on comprend ça, on peut voir cette actualité non pas comme un simple article de "leçon donnée au méchant du parking", mais comme un changement qui rend un peu plus concret le pouvoir d’exécution dans la gestion du stationnement sur terrain privé.
Le vrai point important, plus que le montant de l’amende, c’est qui peut dire de déplacer la voiture, et sur quelle base.
Si on comprend le problème des terrains privés, on voit mieux pourquoi jusqu’à maintenant les habitants, le bureau de gestion et les commerçants étaient impuissants.

Quelle était la différence entre le stationnement illégal sur route publique et le blocage d’une entrée sur terrain privé ?
| Élément de comparaison | Stationnement illégal sur route publique | Blocage de l’entrée d’un appartement ou d’un commerce |
|---|---|---|
| Nature principale de l’espace | Route pour la circulation publique | En général, parking hors voirie ou parking annexe sur terrain privé |
| Loi facile à appliquer | Système du code de la route | La base juridique de la loi sur les parkings séparée est plus importante |
| Intervention immédiate de l’administration | Relativement clair | Si la base juridique est faible, il est facile d’hésiter |
| Pouvoir de l’organisme de gestion | Surtout la police et la collectivité locale | Souvent limité au contact avec le gestionnaire et au niveau de l’avertissement |
| Risque si on déplace directement la voiture | Surtout des procédures officielles | Si on la déplace en privé, il peut y avoir un conflit pour dommages-intérêts ou dégradation de biens |

Pourquoi jusqu’à maintenant, même si tout le monde était en colère, on ne pouvait pas l’enlever tout de suite
Si vous comprenez ce processus, vous verrez que la phrase « ce n’est pas possible parce que c’est un terrain privé » n’était pas juste une excuse, mais venait de la structure du système.
Étape 1 : l’endroit était un terrain privé
Les routes dans les résidences d’appartements et les voies d’entrée et de sortie des parkings annexes de commerces semblaient être des routes publiques, mais juridiquement, c’étaient souvent des terrains privés. Donc, il était difficile d’appliquer directement les règles de contrôle prévues pour les routes publiques.
Étape 2 : on ne savait pas clairement qui devait donner l’ordre
Sur place, même si tout le monde était gêné, il n’était pas clair qui, parmi la police, la collectivité locale ou le bureau de gestion, pouvait donner un ordre de déplacement, et sur quelle base légale. C’était le vrai goulot d’étranglement de l’application.
Étape 3 : c’était aussi difficile pour le gestionnaire d’agir directement
Si le bureau de gestion ou le gardien du bâtiment poussait ou faisait remorquer la voiture et qu’une rayure apparaissait, cela pouvait au contraire finir en conflit pour dommages-intérêts. Le système faisait que même après avoir enlevé un véhicule gênant, l’organisme de gestion devait porter le risque juridique.
Étape 4 : donc, le système restait centré sur les avertissements
Au final, dans beaucoup de cas, la réaction réelle se limitait à contacter le propriétaire du véhicule, laisser un avertissement ou faire une annonce d’information. Si cette révision est importante, c’est parce qu’elle veut transformer cette dernière étape en procédure liée à une amende administrative et à un remorquage.

Pourquoi le blocage par stationnement n’est pas juste une gêne, mais aussi un **problème de sécurité**
Le stationnement qui bloque une entrée est dangereux, parce que cela ne s’arrête pas juste à « c’est agaçant ». En cas d’incendie ou d’urgence médicale, ce ne sont pas quelques minutes mais quelques secondes, quelques dizaines de secondes qui comptent. Or, les camions de pompiers et les ambulances sont plus grands que les voitures ordinaires et ont aussi un rayon de braquage plus large. Donc, si une seule entrée est bloquée, ils peuvent ne pas pouvoir entrer du tout, ou devoir reculer ou faire un détour.
Et ce n’est pas tout. Le stationnement gênant bloque aussi la visibilité. Une voiture garée à l’entrée d’une ruelle, près d’un passage piéton ou à l’entrée et à la sortie d’un commerce fait que les conducteurs et les piétons se voient plus tard. C’est encore plus dangereux pour les personnes vulnérables en déplacement, comme les enfants ou les personnes âgées. Le problème de bloquer le passage devient alors directement le problème d’empêcher de voir les personnes.
Dans les zones coréennes très denses en appartements et commerces, ce risque apparaît plus facilement et plus fortement. Ce n’est pas une structure avec de grands espaces de détour comme dans les banlieues américaines, mais plutôt des entrées étroites, des voies mixtes voitures-piétons (des routes où les voitures et les gens passent ensemble), et souvent du stationnement des deux côtés en même temps. Donc, si une seule entrée est bloquée, la circulation des voitures, le passage des piétons et l’intervention d’urgence se compliquent tous en même temps.
Le retard des véhicules d’urgence peut ralentir toute la première phase d’extinction d’incendie et des secours.
Le stationnement gênant près des passages piétons, des trottoirs et des bouches d’incendie bloque la vue et fait perdre l’espace de marche en même temps.

Plus l’endroit est dangereux, plus les signalements se sont accumulés
C’est un regroupement des points dangereux souvent mentionnés dans les statistiques de plaintes de la Commission nationale des droits et intérêts du peuple. Il faut comprendre que, pour un même type de lieu, les plaintes sur la gêne et le danger se sont répétées.

Pourquoi le “méchant du stationnement” s’est répété en Corée
Quand on regarde cette évolution, on voit qu’il est difficile d’expliquer le problème seulement par le civisme des citoyens.
Étape 1 : le logement dense centré sur les appartements a augmenté rapidement
En Corée, la part des appartements a beaucoup augmenté depuis les années 1980~1990. C’est le contexte dans lequel le conflit de stationnement n’est plus devant une maison individuelle, mais dans des espaces communs étroits partagés chaque jour par plusieurs foyers.
Étape 2 : les voitures ont augmenté encore plus vite
Le nombre de véhicules a continué d’augmenter, mais les anciens logements collectifs et les zones résidentielles du centre-ville ont eu du mal à suivre ce rythme. Dans beaucoup d’endroits, le nombre de places prévu au départ ne suffit plus à la demande actuelle.
Étape 3 : le système a été corrigé tardivement
Les normes d’installation des parkings pour les logements collectifs ont changé plusieurs fois, mais en général la réalité a changé d’abord et le système a suivi après. Surtout pendant la période d’augmentation de l’offre de petits logements, un assouplissement des normes de stationnement a aussi suivi.
Étape 4 : le vide de contrôle sur les terrains privés a fixé le problème
Le manque de place ne suffit pas à tout expliquer. Dans les endroits au caractère fortement privé, comme l’intérieur des appartements, il n’y avait pas de moyens de contrôle aussi forts que sur la voie publique, et cela a créé la mauvaise idée que “si on tient bon, ça passe”.
Étape 5 : dans les années 2020, c’est devenu un sujet de système
Les cas qui ont provoqué de la colère dans les communautés en ligne se sont accumulés, puis les recommandations de la Commission des droits et intérêts et les promesses politiques se sont enchaînées. Maintenant, ce n’est plus seulement un problème de politesse, mais cela commence à être traité comme une tâche législative.

Même pour le même conflit de stationnement, la cause change un peu selon le lieu
| Lieu | Contexte de l’aggravation des conflits | Problèmes fréquents |
|---|---|---|
| Complexe d’appartements | Le caractère privé est fort et les résidents partagent le même espace de façon répétée | Stationnement en double file, stationnement dans le passage, blocage de l’entrée |
| Zone dense de commerces et de studios | Augmentation de l’offre de petits logements, faible taux de places de stationnement, forte concentration de la demande de rotation | Arrêt rapide, occupation de l’entrée d’un commerce, parking complet la nuit |
| Autour des sites touristiques et des parcs | Parkings publics gratuits ou peu chers, manque d’espaces de stockage alternatifs | Stationnement longue durée de camping-cars et de bus touristiques, occupation abusive |

Plus il y a de véhicules de camping, plus les conflits dans les parkings publics ont augmenté
Voici le nombre de véhicules de camping enregistrés dans le cas de Buk-gu à Gwangju. Ce n’est pas une statistique nationale complète, mais ces chiffres aident à comprendre pourquoi la controverse sur l’occupation abusive des parkings publics a grandi.

Qu’est-ce qui change dans le contrôle de l’« occupation abusive » des parkings publics
| Élément de comparaison | Critère actuel | Orientation de la réforme |
|---|---|---|
| Jugement du stationnement de longue durée | Si une place précise a été occupée en continu | Combien de temps tout le parking concerné a été occupé |
| Méthode d’évitement | Si on déplace le véhicule vers la place d’à côté, c’est difficile à prouver | Même si on change de place, cela peut être contrôlé si le véhicule reste dans le même parking |
| Réponse administrative | Surtout des recommandations de déplacement et de sensibilisation | Plus de possibilité d’aller vers une amende, un ordre de déplacement ou un remorquage |
| Ressenti des citoyens | Même si le parking reste occupé, le contrôle passe à côté | Vise plus directement à rétablir la rotation des places dans les parkings publics |

Alors, cette révision, c’est juste pour faire bien ou c’est un vrai changement qu’on ressent ?
Pour dire la conclusion d’abord, ce n’est pas facile de dire que c’est seulement pour faire bien, et ce n’est pas non plus un grand tournant. Parce que cette révision n’est pas une réforme qui règle d’un coup tous les problèmes de stationnement en Corée, mais elle est plutôt proche d’une mesure qui bouche quelques failles d’application parmi celles qui recevaient le plus de critiques.
Mais le sens est clair. Si on regarde les articles et les documents liés, on voit une direction qui veut lier plus clairement des moyens d’application comme la demande de déplacement, l’amende et le remorquage pour des comportements que tout le monde trouvait problématiques, comme le blocage de l’entrée d’un appartement ou d’un commerce. Et pour les voitures qui monopolisent les parkings publics, les règles changent aussi pour empêcher les façons d’éviter la règle du genre « il suffit juste de changer de place ».
Mais même si le texte de loi existe, vous ne le sentirez pas tout de suite de la même façon dans tout le pays. L’effet réel dépend du personnel de contrôle, des contrats de remorquage, de l’obtention des preuves, de la volonté des collectivités locales et de leur capacité à traiter les plaintes. Donc, quand vous lisez cette nouvelle, il est plus juste de comprendre non pas 'les sanctions sont devenues plus sévères', mais plutôt 'maintenant, il y a une base légale pour appliquer la règle, et le prochain point à regarder est de voir à quel point elle sera vraiment utilisée sur le terrain'.
1) Lire ce changement comme un complément pour combler le vide de contrôle sur les terrains privés
2) Dans les prochaines nouvelles, vérifier les vrais cas de remorquage et les résultats d’application des collectivités locales
3) Pour le problème des parkings publics, voir si l’essentiel est le changement du critère par place de stationnement → au critère de l’ensemble du parking
On vous explique comment vivre en Corée
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