Le commissariat de Hwaseong Ouest, dans la province de Gyeonggi, enquête sur un homme d’une soixantaine avancée, nommé A, pour menace aggravée et violation de la loi sur la gestion de la sécurité des armes à feu, sabres et explosifs. A est accusé d’avoir frappé 2 travailleurs népalais qui travaillaient avec lui dans un élevage de poulets à Hwaseong, puis de les avoir menacés avec une fausse arme fabriquée par lui-même. D’après l’enquête, les faits se sont produits dans l’après-midi du 14 avril. Les victimes ont signalé l’affaire à la police le lendemain matin. La police a arrêté A en flagrant délit et a demandé un mandat de détention, mais le parquet l’a refusé. A a déclaré qu’il s’était mis en colère parce qu’il travaillait dans un conteneur-entrepôt et que la porte avait été verrouillée de l’extérieur. La police pense que la fausse arme fabriquée par A avait une structure capable de tirer des billes d’acier. Donc, il ne s’agit pas seulement d’une simple affaire de violences, mais aussi d’un problème de dispositif de tir illégal et de menace. La police prévoit de poursuivre l’enquête sur les circonstances exactes.
원문 보기Même si cela ressemble à un jouet, en Corée ce n’est pas pris à la légère
Si cette affaire est autant traitée, ce n’est pas seulement parce que 'quelqu’un a tenu un objet qui ressemble à une arme'. En Corée, comme les vraies armes sont rares, on est très sensible aux dispositifs de tir qui ressemblent à de vraies armes ou qui peuvent blesser quelqu’un. En simple, ce qui compte plus, ce n’est pas si cela ressemble à un jouet d’enfant, mais si une personne peut le voir comme une vraie arme, et aussi si cela peut vraiment faire du mal.
Surtout, comme dans cette affaire, si on soupçonne une structure capable de tirer des billes d’acier, la situation change. Ce n’est plus un simple jouet en plastique, mais cela peut être vu comme un dispositif de tir pouvant présenter un danger que la loi interdit séparément. La Corée est un pays où la possession d’armes par les particuliers est très strictement contrôlée, donc même ce genre de dispositif artisanal n’est pas facilement accepté comme une « blague » ou un « jeu ».
En plus, la peur ressentie par la personne en face est aussi très grande. Dans un pays où l’on voit souvent des armes, on peut peut-être se demander si c’est vrai ou faux, mais en Corée, ce genre d’expérience est rare. Donc, même si c’est une fausse arme, si elle est pointée devant quelqu’un, la victime a facilement tendance à le ressentir presque comme une vraie menace contre sa vie.
Le premier, c’est la possibilité d’un dispositif de tir illégal, et le second, c’est une menace avec un objet dangereux.
Donc, cela peut mener à un problème juridique bien plus grave qu’une simple dispute.
Quelle est la différence entre un pistolet-jouet, une fausse arme et un dispositif de tir pouvant présenter un danger ?
| Distinction | Apparence extérieure | Structure de tir | Dangerosité | Traitement dans le pays |
|---|---|---|---|---|
| Pistolet-jouet | Se voit clairement comme différent d’une vraie arme | Niveau jouet faible | Faible | En principe possible |
| Fausse arme | Ressemble beaucoup à une vraie arme | Même sans tir, l’apparence pose problème | Risque de confusion et de peur | Fabrication, vente et possession limitées |
| Dispositif de lancement considéré dangereux | La performance est plus importante que l'apparence | Lance des billes d'acier, etc. avec un ressort ou de l'élasticité | Risque de dommages humains et matériels | Objet interdit séparément |
Pourquoi la peine augmente beaucoup quand un objet s'ajoute à une menace
Pour une menace ordinaire et une menace aggravée, la peine maximale de prison et l'amende maximale sont toutes les deux plus élevées.
"Menace aggravée" n'est pas seulement un nom de délit qui fait peur
Dans le droit pénal coréen, la menace est le fait de faire peur à quelqu'un et de provoquer un sentiment de peur. Mais si on ajoute le fait de porter un objet dangereux, comme un objet contondant, un couteau, ou selon le cas une fausse arme, cela devient une menace aggravée. Dès que le mot "aggravée" est ajouté, cela veut dire que la loi voit cette situation comme bien plus dangereuse qu'une simple dispute.
Le point important, ce n'est pas seulement de savoir si l'objet a vraiment été utilisé. La Cour suprême regarde aussi si l'objet dangereux était sous contrôle dans un état permettant une utilisation immédiate. Donc, si la personne le tient en main pour menacer, ou peut le sortir et l'utiliser tout de suite, on considère que la peur ressentie par la victime est beaucoup plus forte.
Même si le mandat d'arrêt a été refusé dans l'article, il ne faut pas lire cela tout de suite comme voulant dire que "les soupçons sont faibles". Pour une détention, on juge plutôt le risque de fuite, le risque de détruire des preuves et la stabilité du domicile que la culpabilité elle-même. L'enquête peut continuer, et on examinera aussi séparément si les accusations de violences et de menace s'appliquent ensemble.
Si le mandat a été refusé, cela ne veut pas dire que l'affaire est devenue plus légère.
Les violences, la menace aggravée et la violation de la loi sur les armes et explosifs peuvent être jugées séparément.
Pourquoi ce genre de nouvelles revient souvent dans les fermes et les usines
| Facteur | Ferme | Usine | Pourquoi c'est un problème |
|---|---|---|---|
| Isolement | Beaucoup de logements et lieux de travail sont isolés | Dans les petites usines, il y a moins de regards extérieurs | Même s'il y a un problème, il est difficile qu'il soit vu à l'extérieur |
| Barrière de langue | Il peut y avoir des malentendus dans les consignes et la formation à la sécurité | Il peut manquer des explications sur les machines et les processus | Un petit malentendu peut facilement devenir un conflit émotionnel |
| Dépendance envers l'employeur | Souvent, le logement et les repas sont liés au travail | L'effet sur le visa et la relation de travail est grand | Il est difficile pour la victime de partir tout de suite ou de protester |
| Zone peu surveillée | Les inspections sur les sites ruraux ont des limites | La gestion des sous-traitants et des petits établissements est fragile | Les insultes et violences peuvent rester cachées longtemps |
| Problème de logement | L'OCDE a indiqué que plus de 60% des travailleurs migrants dans l'agriculture et la pêche vivent dans des logements inadaptés | Les usines aussi dépendent beaucoup des dortoirs | Quand la vie et le travail sont liés dans un seul espace, le contrôle devient plus facile |
Le contexte qui fait qu'une petite dispute devient violence ne s'est pas créé en un jour
Le problème actuel s'est formé avec le mélange de la culture hiérarchique sur les sites industriels en Corée et du système des travailleurs migrants.
Étape 1 : pendant la période d'industrialisation, une culture de terrain de style militaire s'est installée
Dans les années 1960 à 1980 en Corée, il était important de fabriquer vite et de livrer vite. Dans ce processus, l’obéissance stricte à la hiérarchie, les cris et la discipline brutale se sont installés comme une culture du terrain, et l’habitude de régler les conflits par le contrôle plutôt que par le dialogue est restée.
Étape 2 : dans les années 1990, des travailleurs migrants arrivent pour combler le manque de main-d’œuvre
Comme il devenait difficile de trouver des personnes dans les petites et moyennes industries manufacturières ainsi que dans l’agriculture et l’élevage, la dépendance à la main-d’œuvre étrangère a augmenté. Mais comme les différences de langue et de nationalité se sont ajoutées à une culture hiérarchique déjà existante, les malentendus et les écarts de pouvoir sont devenus encore plus grands.
Étape 3 : en 2004, le système a changé avec l’Employment Permit System (EPS), mais l’écart de pouvoir sur le terrain est resté
L’Employment Permit System (EPS) a clarifié le statut des travailleurs plus que le système des stagiaires industriels, mais des dispositifs comme la limitation du changement de lieu de travail sont restés. Donc, même quand un conflit apparaît sur le terrain, la partie la plus faible a du mal à s’en sortir facilement, et cette structure a continué.
Étape 4 : dans les années 2020, ce que montrent les reportages répétés n’est pas une « exception », mais une « accumulation »
Dans les récentes affaires de violences dans des fermes et des usines, on entend souvent : « c’était une blague » ou « je voulais lui apprendre ». Cela veut dire qu’une vieille façon de penser qui voit la violence comme une forme de discipline existe encore, et la barrière de la langue ainsi que l’isolement rendent ce problème encore plus grave.
Si vous avez subi un préjudice, à qui demander de l’aide en premier ?
Même si vous êtes un travailleur étranger, la voie du signalement n’est pas bloquée. Le plus important, c’est de connaître l’ordre des démarches.
Étape 1 : si c’est urgent, appelez tout de suite le 112
Si vous êtes en danger maintenant, comme en cas de violence, de menaces ou de séquestration, le plus important est d’appeler d’abord la police au 112. À ce moment-là, il est important de dire clairement que vous êtes une victime étrangère et que vous avez besoin d’un interprète.
Étape 2 : recevoir une aide pour le conseil multilingue et la déposition
Si l’explication au début est difficile, un service de conseil multilingue comme Danuri 1577-1366 est souvent recommandé en pratique. Même si votre coréen n’est pas très bon, vous pouvez recevoir de l’aide pour organiser le déroulement de l’affaire.
Étape 3 : pour les questions de séjour, vérifiez séparément au Centre d’information intégré 1345 pour résidents étrangers
Faire un signalement parce que vous avez subi un préjudice ne crée pas tout de suite un désavantage pour votre visa. Pour certains signalements de victimes de crimes, il existe aussi des informations sur un système d’exemption de l’obligation de transmettre les données personnelles, donc si vous vous inquiétez pour votre séjour, il vaut mieux vérifier directement auprès du Centre d’information intégré Centre d’information intégré 1345 pour résidents étrangers pour résidents étrangers au Centre d’information intégré 1345 pour résidents étrangers.
Service national des pensions de Corée (NPS) Étape 4 : pour les problèmes de travail, contactez le Service national des pensions de Corée (NPS) ou un centre local
Service national des pensions de Corée (NPS) Si l’affaire de violence est liée au logement, au salaire ou au harcèlement sur le lieu de travail, il est plus sûr de contacter aussi le centre de conseil pour la main-d’œuvre étrangère, Service national des pensions de Corée (NPS), ou un Centre d’appui aux travailleurs étrangers local. Les problèmes pénaux et les problèmes de travail doivent souvent être réglés séparément.
Si on résume en une fois les numéros à contacter selon la situation
| Situation | Contact | Quel type d’aide | Note |
|---|---|---|---|
| Crime ou violence en urgence | 112 | Intervention de la police, enquête initiale | Dire tout de suite si un interprète est nécessaire |
| Question sur le séjour ou le visa | Centre d’information intégré 1345 pour résidents étrangers | Informations sur l’immigration et le séjour | Quand vous vous inquiétez des effets sur le séjour après un signalement |
| Conseil multilingue au début | 1577-1366 | Interprétation et conseil de vie quotidienne | Utile pour organiser l’explication de l’affaire |
| Difficultés de travail des étrangers | Service national des pensions de Corée (NPS) | Conseil sur le travail et l’emploi | Utile quand il faut aussi examiner un problème sur le lieu de travail |
| Atteinte aux droits humains ou discrimination | 1331 | Conseil de la Commission nationale des droits de l’homme | Possibilité de consulter aussi pour la discrimination et les insultes, pas seulement pour la violence |
| Conseil complémentaire sur les abus de pouvoir au travail | Centre d’appels des services publics du gouvernement | Lien vers plaintes et conseils du gouvernement | En cas de mélange avec un abus d’autorité sur le lieu de travail |
Donc, si on voit cette affaire seulement comme le désordre causé par une seule personne, on passe à côté de quelque chose
À première vue, cette affaire ressemble à un simple cas où une personne dans la soixantaine ou la soixante-dizaine, en colère, a commis des violences et des menaces. Mais si on regarde un peu plus près, on voit aussi à quel point la société coréenne considère strictement les objets dangereux comme les armes factices, et dans quelle structure de terrain les travailleurs migrants travaillent.
Surtout dans des lieux comme les fermes ou les petites usines, où le lieu de travail, le logement, le visa et les moyens de vivre sont liés ensemble, même un petit conflit peut facilement devenir un combat inégal. Quand on ne parle pas bien la langue, qu’il est difficile de partir tout de suite, et qu’après un signalement on a encore plus peur de la suite, la personne la plus faible supporte longtemps. Plus ce temps dure, plus les insultes et les violences se répètent facilement.
C’est pourquoi, pour ce genre de nouvelles, ce serait dommage de s’arrêter seulement à la question : « pourquoi cette personne a fait ça ? ». La question plus importante est pourquoi la victime reste longtemps dans cet environnement, et si elle connaît vraiment les moyens de demander de l’aide. Quand on lit les nouvelles coréennes en tant qu’étranger, on voit souvent qu’une seule affaire montre en même temps plusieurs couches du système et de la culture.
L’affaire d’arme factice n’est pas juste un simple trouble, c’est le point où se rencontrent le contrôle des armes + les crimes violents + la structure du travail migrant.
Donc, il ne faut pas regarder seulement les articles de loi, il faut aussi voir l’environnement réel pour bien comprendre.
Nous vous montrons comment vivre en Corée
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