Le bureau de l’immigration est appelé « lieu notoire » depuis 1996. À l’époque comme aujourd’hui, les documents demandés changent selon la discrétion de l’agent, donc la parole de l’agent est la loi. Pourquoi ? Parce que les étrangers vivant en Corée manquent d’informations, tandis que les agents en ont beaucoup, et il n’y a pas de procédure standard pour contrôler ce pouvoir discrétionnaire. Fin de l’année dernière, il y avait environ 2,78 million d’étrangers résidant en Corée, le plus haut record. Parmi eux, 2 159 052 (77,6 %) sont des résidents de longue durée et on prévoit plus de 3 millions d’ici 2030. Alors le bureau de l’immigration, « visage » de la Corée, ne devrait-il pas être un peu plus aimable ? Mais la réalité semble différente. Les enquêtes de satisfaction montrent 98 %, mais il semble y avoir plus de plaintes que de louanges. En ligne, les plaintes continuent, et les médias comme CBS et No Cut News soulignent toujours les problèmes. Les experts suggèrent une fenêtre de pré‑examen comme un bureau d’enregistrement judiciaire, un manuel standard et l’utilisation d’applications de traduction IA.
원문 보기En 1996, c’était déjà 'endroit réputé'
Le Dong-A Ilbo de 1996 a qualifié le bureau d’immigration d'« endroit réputé ». Même alors, la décision de visa dépendait de la discrétion du fonctionnaire.
« Pourquoi chaque responsable demande-t-il des documents différents ? » C’est la question que posent les étrangers. On entend encore la même question aujourd’hui. L’avocat Lee Jaeh-ho du centre d’immigration explique que c’est à cause d’asymétrie d’information et de la discrétion administrative imprévisible. Même la même règle est interprétée différemment selon le responsable.
La task‑force a grandi, mais pourquoi la perception reste la même ?
Il y a toujours eu une task‑force. Alors pourquoi on ne ressent toujours rien ?
Première mise en cause
Le Dong-A Ilbo a d’abord qualifié le bureau d’immigration d'« endroit réputé ».
Création de la task‑force d’amélioration
Le bureau de Séoul a créé pour la première fois une task‑force d’amélioration.
Remaniement de la task‑force
La même équipe a été remaniée à nouveau. Ces remaniements répétés montrent que la solution fondamentale tarde.
Époque des 3 000 000 d’étrangers résidants
Si la structure ne change pas, le problème d’immigration grandira autant.
4 alternatives pour changer la structure
Alors, quoi changer ? Les experts proposent des solutions concrètes.
1. Guichet de pré‑vérification des documents
Comme le registre du tribunal, un guichet qui vérifie les documents à l’avance réduit les retours et les refus.
2. Élaboration d’un manuel standard
Pour éviter les interprétations différentes, il faut un manuel standard que tout le monde suit.
3. Adoption d’apps IA de traduction et d’interprétation
Les malentendus liés à la langue peuvent être réduits avec des applis IA de traduction.
4. Amélioration du système de communication téléphonique
Si le centre 1345 connecte directement au service concerné, un seul appel suffit à régler le problème. Astuce : appelez avant de vous rendre sur place pour vérifier les documents requis et éviter les allers‑retours inutiles.




