Pourquoi cela ne s’arrête pas à une seule affaire de pistolet à air comprimé
Quand on lit l’article pour la première fois, il est facile de réagir ainsi : « C’est une affaire de violences terriblement atroce. » Et c’est vrai, à première vue, c’est une affaire pénale. Mais si l’on regarde un peu plus en profondeur, cette histoire ne se referme pas sur une simple agression. Parce que la victime est un travailleur migrant et qu’elle se trouvait en situation de séjour non enregistré après l’expiration de son visa, toutes les questions sont liées en bloc : pourra-t-elle continuer à recevoir des soins, risque-t-elle d’être expulsée si elle porte plainte, peut-elle quitter l’entreprise ?
Autrement dit, le cœur de cette affaire ne s’arrête pas à l’idée qu’« il y avait simplement un mauvais patron ». La police enquête sur les violences et les blessures, le ministère de l’Emploi et du Travail examine le harcèlement au travail, les salaires impayés et les violations de la sécurité industrielle, le Service coréen d’aide sociale aux travailleurs évalue s’il s’agit d’un accident du travail, et le ministère de la Justice étudie s’il est possible de garantir la stabilité du séjour. Voilà pourquoi, pour une seule affaire, plusieurs institutions se mettent en mouvement en même temps.
Et une question encore plus dérangeante demeure : pourquoi ce type d’affaire continue-t-il à se répéter, seul le secteur changeant ? Que ce soit dans une usine manufacturière, dans l’agriculture et l’élevage ou dans une ferme aquacole, les noms diffèrent, mais les mots qui reviennent ensuite sont presque toujours les mêmes : violences, salaires impayés, hébergements insalubres, entrave aux soins, pression pour rentrer au pays. Pour comprendre cela, il faut examiner ensemble le Employment Permit System(E-9, système permettant à une main-d’œuvre étrangère non spécialisée de travailler en Corée pendant une certaine période) et la structure de dépendance qu’il implique.
Enquête pénale : les violences et les blessures relèvent de la police.
Examen des droits du travail : le harcèlement, les salaires impayés et les questions de sécurité relèvent du ministère du Travail.
Indemnisation et soins : si un lien avec le travail est établi, la procédure d’accident du travail peut être engagée.
Stabilité du séjour : même pour une personne en séjour non enregistré, la protection de la victime peut s’appliquer en priorité.
En cas de préjudice, quelles institutions se mettent en mouvement en Corée ?
Il s’agit d’une seule affaire, mais la procédure n’est pas unique. Sanction, inspection du travail, indemnisation et aide au séjour fonctionnent simultanément.
Étape 1 : faire sortir l’affaire au grand jour par un signalement au 112 ou par une plainte
Face à un danger urgent comme des violences ou des blessures, le signalement à la police passe en premier. Pour les salaires impayés ou le harcèlement, d’autres voies existent aussi, comme une plainte auprès du bureau du travail, une consultation au 1350 ou le centre global d’information pour étrangers 1345. L’important, c’est de « se connecter d’abord à n’importe quel guichet ».
Étape 2 : la police traite l’infraction, le ministère du Travail examine les violations du droit du travail
Deux institutions regardent la même scène de manière différente. La police détermine la responsabilité pénale en examinant qui a frappé qui et de quelle manière, tandis que le ministère du Travail analyse l’ensemble des violations du droit du travail, comme l’interdiction des violences, le harcèlement au travail, les salaires impayés, les longues heures de travail ou les infractions aux règles de sécurité et de santé.
Étape 3 : si la cause de la blessure est liée au travail, la procédure d’accident du travail s’ouvre
Le Service coréen d’aide sociale aux travailleurs examine si « cela constitue un accident du travail ». Le simple fait d’avoir été blessé dans l’entreprise ne suffit pas ; le point essentiel est de savoir dans quelle mesure la cause des violences est liée au travail. Si cela est reconnu, cela peut ouvrir droit à la prise en charge des frais médicaux et aux prestations de soins.
Étape 4 : la question du séjour est traitée séparément par le ministère de la Justice
Pour les travailleurs migrants, c’est souvent là que surgit la question la plus angoissante : « Si je signale les faits, est-ce que je risque d’être expulsé en premier ? » Dans ce type de situation, le ministère de la Justice peut faire primer la protection de la victime en examinant notamment une exemption de l’obligation de notification, une prolongation de la durée de séjour ou un statut de séjour temporaire comme le G-1.
Étape 5 : le rétablissement réel n’est possible que si l’on relie aussi les soins, l’hébergement d’urgence et l’interprétation
Un système ne sert à rien s’il n’existe que sur le papier. Pour que la protection devienne réelle, il faut des éléments comme une consultation, un service d’interprétation, un certificat médical, un numéro de dossier ou une confirmation d’admission dans un refuge. C’est pourquoi, si la réponse initiale tarde, la victime risque facilement de se retrouver à nouveau isolée.
Police, ministère du Travail, Service coréen d’aide sociale aux travailleurs et ministère de la Justice : voici en quoi leurs rôles diffèrent
| Institution | Ce qui est examiné | Résultat pour la victime |
|---|---|---|
| Police | **Infractions pénales** comme les violences, les blessures et les menaces | Enquête sur l’auteur, mise en cause, protection de la victime, mise en relation pour l’aide aux frais médicaux |
| Ministère de l’Emploi et du Travail | Salaires impayés, interdiction des violences, **harcèlement au travail** (fait de harceler de manière répétée en abusant d’une position dominante sur le lieu de travail), violations de la sécurité et de la santé au travail | Inspection du travail, ordre de correction, amende administrative, mise en cause, transmission au parquet |
| 근로복지공단 | Caractère professionnel de l’accident ou du dommage | Reconnaissance en accident du travail, frais médicaux, indemnités de soins, poursuite de la procédure de prise en charge |
| Ministère de la Justice·1345 | Insécurité du séjour, protection des victimes, réception du signalement et mise en relation | Examen de l’exemption de l’obligation de notification, stabilisation du séjour comme G-1, mise en relation avec conseil et refuge |
Même en ne regardant que les cas de harcèlement révélés, le nombre augmente rapidement.
Rien qu’avec les chiffres recensés par les signalements officiels, on en est déjà là. On répète sans cesse que les dommages réels pourraient être bien plus importants.
Même un étranger en séjour irrégulier sera-t-il immédiatement expulsé s’il signale des violences ?
Beaucoup de gens le pensent. Ils imaginent que si une personne en séjour irrégulier se rend au commissariat ou dans une administration, elle sera immédiatement signalée à l’immigration, puis viendra l’expulsion forcée. Mais en réalité, le système n’est pas si simple. Le droit coréen prévoit un dispositif permettant d’exempter les fonctionnaires de leur obligation de notifier l’immigration lorsque la réparation du préjudice de la victime doit passer en premier. Car si, au moment du signalement, l’expulsion passait avant tout, personne ne dénoncerait les violences ou l’exploitation.
Dans la pratique, un statut de séjour de la catégorie G-1 peut être envisagé pour les étrangers victimes d’infractions. En termes simples, c’est une sorte de filet de sécurité disant : « pour l’instant, la priorité est de résoudre cette affaire et de permettre le rétablissement, donc ne coupons pas immédiatement le séjour ». Mais ce statut n’est pas accordé automatiquement ; plus il existe d’éléments objectifs comme un numéro d’affaire, un dépôt de plainte, un certificat médical ou une attestation d’hébergement en refuge, plus il est probable qu’une protection réelle s’applique.
C’est là que se trouve l’essentiel. L’existence d’un dispositif et le fait de pouvoir y accéder sans peur sur le terrain sont deux choses complètement différentes. Du point de vue d’une personne en séjour irrégulier, la peur de se dire « et si l’exception n’était finalement pas reconnue ? » est immense. C’est pourquoi l’effet concret des dispositifs de protection dépend non seulement du texte de loi, mais aussi de la qualité des liens avec l’interprétariat, le signalement par représentant et les guichets de conseil.
Même une personne en séjour irrégulier peut relever de la protection des victimes d’infractions.
Il ne s’agit pas d’une expulsion automatique immédiate après le signalement ; la logique de la priorité à la réparation du préjudice peut s’appliquer.
Cependant, il n’y a pas de garantie automatique, donc il est très important de réunir les éléments du dossier.
L’idée reçue de l’« expulsion forcée immédiate » est différente du système réel.
| Catégorie | Idée reçue fréquente | Système réel et réalité |
|---|---|---|
| Signalement | Si on va à la police, on est immédiatement arrêté puis expulsé | Lorsqu’une réparation prioritaire du préjudice est nécessaire, une **exemption de l’obligation de notification** est possible |
| Séjour | Si l’on est en séjour irrégulier, aucune stabilisation du séjour n’est possible en aucun cas | Les victimes d’infractions peuvent faire l’objet d’un examen pour un **statut de séjour temporaire comme G-1** |
| Preuve | Il suffit de parler pour être protégé | La protection réelle est renforcée lorsqu’il existe des pièces comme un numéro d’affaire, un certificat médical, un récépissé de dépôt ou une attestation de refuge |
| Limites | Puisqu’il existe des exceptions, il n’y a pas lieu de s’inquiéter | Il n’y a pas de garantie automatique ; il s’agit d’un examen individuel, donc la peur de signaler reste forte |
Les violences subies pendant le travail peuvent-elles aussi être reconnues comme accident du travail ?
Beaucoup de gens, quand on parle d’accident du travail, ne pensent qu’aux accidents où l’on se fait happer par une machine ou à une chute. Pourtant, les violences liées au travail peuvent aussi être reconnues comme accident du travail. Le point essentiel n’est pas le lieu, mais la cause. Ce n’est pas automatiquement un accident du travail simplement parce que cela s’est produit dans l’usine ; à l’inverse, si ce n’est pas dû à une rancune personnelle mais que cela survient dans le contexte du travail — exécution des tâches, consignes, conflits, relation avec des clients — cela peut être reconnu comme tel.
Cela ne change pas parce qu’il s’agit d’un travailleur migrant. Plus précisément, on n’est pas automatiquement exclu de la couverture des accidents du travail au seul motif d’être étranger ou en séjour irrégulier. En pratique, il existe aussi des cas où des travailleurs migrants sans statut régulier, blessés alors qu’ils fournissaient un travail, ont obtenu la reconnaissance de l’accident du travail et l’ouverture de la procédure de soins lorsque le lien avec le travail a été admis.
C’est pour cela que, dans l’affaire de Hwaseong aussi, une demande d’accident du travail entre en jeu. L’enquête de police est la procédure destinée à punir l’auteur, tandis que l’accident du travail est la procédure permettant à la victime de continuer à recevoir des soins. Il ne s’agit pas de deux procédures concurrentes, mais plutôt de deux axes différents d’une même affaire.
On ne regarde pas seulement si la personne a été blessée dans l’entreprise, mais pourquoi elle a été blessée.
Si cela est lié à un conflit, à des directives ou à un contrôle dans le cadre de l’exécution du travail, la probabilité d’être reconnu comme accident du travail augmente.
Même pour une personne en séjour irrégulier, un soutien aux soins est possible si le travail effectif et l’accident du travail sont reconnus.
Pourquoi certaines agressions sont-elles reconnues comme accidents du travail, alors que d’autres le sont difficilement ?
| Catégorie | Possibilité de reconnaissance comme accident du travail | Raison |
|---|---|---|
| Agression survenue au cours d’instructions liées au travail | Élevée | Parce que la cause du conflit est directement liée à l’exécution du travail |
| Agression subie lors de la prise en charge de clients ou de plaignants | Élevée | Parce qu’il est facile de considérer qu’un risque inhérent au travail s’est concrétisé |
| Rancune personnelle ou dispute privée entre collègues | Faible | Parce que si la cause principale relève d’une relation privée hors du travail, il est difficile de la considérer comme un accident du travail |
| Conflit relevant de la vie privée, comme une relation amoureuse ou des questions d’argent | Faible | Parce que le lien avec le travail est faible, même si cela s’est produit dans l’entreprise |
Comment le système de travail migrant en est-il arrivé là ?
Les problèmes actuels ne sont pas apparus soudainement du jour au lendemain. Même lorsque le système a changé, certaines structures sont restées inchangées.
1993~2003 : l’ombre du système des stagiaires industriels
Au début, la Corée acceptait les étrangers non pas comme des travailleurs en bonne et due forme, mais sous le nom de stagiaires. Officiellement, il s’agissait d’une formation, mais en réalité ils travaillaient sur le terrain, ce qui a créé d’importantes zones grises dans la protection du droit du travail et de graves atteintes aux droits humains.
2004 : introduction du Employment Permit System
Pour corriger ce problème, le Employment Permit System (EPS), qui reconnaît juridiquement les étrangers comme travailleurs, a été mis en place. C’était clairement une avancée. Au minimum, il a fourni un langage des droits qui n’existait pas pour les stagiaires.
Depuis 2011 : alertes répétées sur les droits humains et corrections partielles
La Commission nationale des droits de l’homme et les organisations internationales ont continué à pointer le même problème. À savoir que les restrictions au changement de lieu de travail sont trop fortes et renforcent la dépendance à l’employeur. Les questions de logement et les procédures de mobilité ont été ajustées petit à petit, mais l’ossature du système n’a pas beaucoup changé.
2024~2026 : évaluation des 20 ans et débat sur la libéralisation
À l’occasion des 20 ans du Employment Permit System, la même question est revenue : « Le statut juridique s’est amélioré, alors pourquoi les violences et l’exploitation continuent-elles à se répéter ? » Récemment, le débat sur une plus grande liberté de changement de lieu de travail est entré dans l’agenda politique, mais sur le terrain, les vieux problèmes continuent de se répéter.
Le système des stagiaires industriels et le Employment Permit System : qu’est-ce qui a changé, et qu’est-ce qui est resté ?
| Élément | Système des stagiaires industriels | Employment Permit System(E-9) |
|---|---|---|
| Statut juridique | Centré sur le statut de stagiaire | Reconnu comme **travailleur** |
| Protection du droit du travail | Très fragile | Élargissement de l’application en principe |
| Structure d’envoi | Controverses autour de la corruption et des courtiers | Renforcement de la gestion entre gouvernements |
| Liberté de changer de lieu de travail | Limitée | Toujours possible uniquement dans le cadre des motifs légaux et des limitations du nombre de changements |
| Vulnérabilité structurelle | Importantes zones grises en matière de droits | Les droits ont augmenté, mais le problème de la **dépendance à l’employeur** demeure |
Pourquoi la pression au retour au pays apparaît-elle avant le traitement ?
C’est la partie la plus lourde émotionnellement. Vu de l’extérieur, on peut facilement penser : « Si on est malade, on va à l’hôpital, et si l’entreprise pose problème, il suffit de partir. » Mais pour les travailleurs migrants E-9, ce n’est pas si simple. Un simple changement d’emploi peut ébranler en même temps le visa, le logement, le règlement des salaires, le prochain emploi et la stabilité du séjour.
Par exemple, lorsque l’employeur entrave les soins ou pousse au retour au pays, ce n’est pas une simple parole en l’air. Cela peut être entendu comme une pression du type : « Si tu t’obstines ici, il se peut que tu ne puisses plus tenir en Corée. » Si le logement appartient à l’entreprise, si celle-ci contrôle aussi les informations sur la gestion du compte bancaire ou le règlement des salaires, et si le changement de lieu de travail est restreint, alors même les choix juridiquement possibles cessent, en pratique, d’être de véritables choix pour le travailleur.
Cette structure n’est pas exactement la même qu’un système comme la kafala des pays du Golfe, où l’employeur contrôle presque entièrement le séjour. Mais à l’international, la Corée est aussi considérée comme un employer-tied regime, c’est-à-dire un régime où le séjour et le travail sont fortement liés à l’employeur. C’est pourquoi, dans l’affaire de Hwaseong également, la réponse du gouvernement s’est déplacée d’un simple soutien aux frais médicaux vers la question de pouvoir recevoir un traitement tout en maintenant son droit de séjour. Car pour pouvoir se faire soigner, il faut d’abord pouvoir rester en Corée.
Quitter son emploi peut mettre en péril le visa et les revenus.
Lorsque le logement et les informations essentielles à la vie quotidienne sont liés à l’entreprise, le coût de la fuite augmente.
Il se crée donc un grand écart entre les droits légaux et la possibilité réelle de les exercer.
Ce qui se produit quand le visa, le logement et le salaire sont concentrés dans une seule main
| Point de contrôle | Qui peut facilement le détenir | Effet produit sur le travailleur |
|---|---|---|
| Visa et changement de lieu de travail | Employeur·système | Dès qu’il quitte l’entreprise, l’insécurité liée au séjour augmente, ce qui le fait hésiter à soulever un problème |
| Logement | Employeur ou courtier | En quittant son emploi, il peut perdre en même temps son lieu de vie, ce qui rend la fuite difficile |
| Règlement des salaires | Employeur | S’il soulève des problèmes d’arriérés ou de retenues, ses frais de subsistance peuvent être immédiatement bloqués |
| Réembauche·informations de recommandation | Employeur·cadre intermédiaire | Même les possibilités du prochain emploi sont contrôlées, ce qui renforce la pression à se conformer |
Alors, comment faut-il voir cette affaire ?
L’affaire du pistolet à air comprimé de Hwaseong est clairement une affaire qui exige une punition sévère pour des actes individuels de violence. Mais si l’on s’arrête là, il y a de fortes chances qu’une autre affaire similaire survienne. Car au fond de ces affaires, il y a toujours les mêmes questions : pourquoi la victime n’a-t-elle pas pu s’enfuir immédiatement, pourquoi la pression au retour au pays l’emporte-t-elle sur le traitement, et pourquoi le signalement est-il retardé ?
En fin de compte, cette affaire interroge aussi la manière dont la société coréenne a eu besoin des travailleurs migrants. L’industrie manufacturière, l’agriculture et l’élevage, ainsi que la pêche en Corée dépendent déjà en grande partie du travail migrant, mais les institutions restent encore largement conçues selon une logique de « faire travailler, mais sans permettre de rester facilement ». Dans cette structure, qu’il s’agisse de violences ou d’arriérés de salaires, un environnement où les victimes ont du mal à résister tend à se répéter.
C’est pourquoi deux choses sont vraiment importantes. La première est que, dans cette affaire, la victime reçoive suffisamment de soins et de protection tout en maintenant son droit de séjour ; la seconde est que, même une fois l’affaire retombée, on s’attaque aux problèmes structurels tels que les restrictions au changement de lieu de travail, l’accessibilité du conseil, la séparation des logements, ainsi que l’information sur les accidents du travail et les droits du travail. C’est ainsi qu’on entendra un peu moins souvent parler d’« une autre affaire similaire ».
Le seul fait de punir l’auteur peut-il empêcher la répétition ?
Existe-t-il une structure dans laquelle la victime, même si elle signale les faits, ne perd ni ses moyens de subsistance ni son droit de séjour ?
Le système coréen de travail migrant n’est-il pas plus proche de la « dépendance » que de la « protection » ?




