Les anciens et actuels dirigeants de Coupang Fulfillment Service (CFS) ont eu leur premier procès à cause d’un problème d’indemnités de départ. Ils ont été inculpés en février dernier pour ne pas avoir versé environ Centre d’appels Dasan (Séoul)M KRW d’indemnités de départ. Le point contesté est une méthode interne qui recalculait les indemnités de départ selon les heures de travail. Si, même un seul jour pendant la période de travail, le temps de travail hebdomadaire était de 15 heures ou moins, le calcul était refait. Cette règle a créé une grande polémique parce qu’elle coupait la période de calcul des indemnités de départ. Sur le terrain, cette règle était donc aussi appelée règle de remise à zéro des indemnités de départ. Au procès, les représentants des anciens et actuels dirigeants ont expliqué qu’une partie des compensations était déjà terminée. Ils ont aussi dit que l’administration du travail avait continué à considérer cette affaire comme sans infraction à la loi et sans charges. Leur côté affirme, sur cette base, qu’il n’y a pas de gros problème dans les règles de l’entreprise ni dans son traitement de l’affaire.
원문 보기Le dirigeant est jugé juste parce qu’il n’a pas payé les indemnités de départ ?
Le 6 avril 2026, un procès un peu spécial a eu lieu au tribunal central du district de Séoul. Les anciens et actuels PDG de Coupang Fulfillment Service (CFS) se sont assis sur le banc des accusés. L’accusation : « ne pas avoir payé les indemnités de départ ».
On peut se dire : « Jusqu’au procès pour non-paiement de l’indemnité de départ ? » Mais en fait, ce n’est pas juste une simple affaire de salaires impayés. Coupang a changé en secret le règlement de l’entreprise et n’a carrément pas versé du tout les indemnités de départ de Centre d’appels Dasan (Séoul)M KRW à 40 travailleurs journaliers qui devaient les recevoir.
Ce qui est encore plus intéressant, c’est que l’administration du travail a dit « inculpez-les », mais le parquet a classé l’affaire en « absence de soupçon », et finalement le procureur spécial permanent est intervenu pour inculper les dirigeants. Comme il y a aussi eu des soupçons selon lesquels la direction du parquet a étouffé l’affaire, 2 procureurs ont aussi été inculpés.
Quand on vit en Corée et qu’on regarde les infos, les questions s’enchaînent, non ? C’est quoi exactement, l’indemnité de départ ? Une entreprise peut vraiment changer les règles comme elle veut ? Et le parquet peut annuler ce que l’administration du travail a validé ? Je vais t’expliquer ça étape par étape.
Coupang CFS a changé le règlement de travail et n’a pas payé Centre d’appels Dasan (Séoul)M KRW d’indemnités de départ à 40 travailleurs journaliers
Le parquet a classé l’affaire sans charges, mais le procureur spécial permanent a renversé la décision et inculpé 2 dirigeants + 2 procureurs
Premier procès le 6 avril 2026 — la partie Coupang affirme son innocence, prochaine audience le 22 mai
Attendez, c’est quoi une indemnité de départ ? Moi aussi, je peux en recevoir ?
Pour faire simple, l’indemnité de départ, c’est une grosse somme reçue quand on quitte l’entreprise. En Corée, c’est garanti par une loi appelée « loi sur la garantie des prestations de retraite des travailleurs », donc si les conditions sont remplies, l’entreprise doit absolument payer. Si elle ne paie pas ? Jusqu’à 3 ans de prison ou une amende maximale de 30M KRW. Oui, on peut vraiment aller en prison.
Il y a seulement deux conditions. (1) avoir travaillé au moins 1 an, (2) avoir une moyenne de 15 heures de travail ou plus par semaine. Si ces deux conditions sont remplies, on peut recevoir une indemnité de départ, qu’on soit salarié permanent, non permanent, ou même travailleur journalier.
Le calcul se fait comme ça : salaire moyen journalier des 3 derniers mois × 30 × (jours travaillés ÷ 365). En simple, si on travaille 1 an, on reçoit à peu près l’équivalent d’un mois de salaire comme indemnité de départ. Si le salaire mensuel est de 2.5M KRW, l’indemnité de départ est aussi d’environ 2.5M KRW.
Et ici, il y a un point important — cela s’applique aussi de la même façon aux étrangers. Peu importe le type de visa, si on a travaillé en Corée au moins 1 an avec au moins 15 heures par semaine, on a le droit de recevoir une indemnité de départ. Pour le visa Travailleur non qualifié (Travailleur non qualifié), il existe un système appelé « assurance de départ à l’expiration du séjour », mais ce n’est pas un remplacement de l’indemnité de départ, c’est un complément. Si le montant de l’assurance est inférieur à l’indemnité de départ, l’entreprise doit payer la différence.
Nationalité ou visa sans importance — si les conditions (1 an + 15 heures par semaine) sont remplies, cela s’applique à 100%
Visa Travailleur non qualifié : si l’assurance de fin de séjour au moment du départ est plus basse que l’indemnité de départ, l’entreprise doit payer la différence
Depuis 2022, l’indemnité de départ est versée seulement sur un compte IRP (compte individuel de pension de retraite)
Le mur des 15 heures par semaine — ce seul critère change vos droits
Dans le droit du travail coréen, « 15 heures par semaine » est un chiffre magique. Selon que vous êtes au-dessus ou en dessous de ce seuil, les droits que vous pouvez recevoir changent beaucoup.
| Élément | Très temps partiel (moins de 15 heures par semaine) | Temps partiel (15~40 heures par semaine) | Standard (40 heures par semaine) |
|---|---|---|---|
| Indemnité de départ | ❌ Non | ✅ Oui | ✅ Oui |
| Prime de jour de repos hebdomadaire | ❌ Non | ✅ Oui (au prorata) | ✅ Oui |
| Congé annuel | ❌ Non | ✅ Oui (au prorata) | ✅ Oui |
| Pension nationale | ❌ Exclu | ✅ Inscription | ✅ Inscription |
| 건강보험 | ❌ Exclu | ✅ Inscription | ✅ Inscription |
| Assurance emploi | ✅ Inscription | ✅ Inscription | ✅ Inscription |
| Assurance accidents du travail | ✅ Inscription | ✅ Inscription | ✅ Inscription |
Un jour de repos et l’indemnité de départ devient 0 KRW ? — La vraie nature de la « règle de remise à zéro »
Bon, maintenant, voici le point clé de ce procès. Qu’est-ce que Coupang CFS a changé exactement pour que l’affaire aille jusqu’au tribunal ?
À l’origine, la règle de CFS était comme ça : "Même les travailleurs journaliers reçoivent une indemnité de départ s’ils travaillent plus de 1 an. Mais les périodes de moins de 15 heures par semaine ne sont pas comptées." C’est une méthode conforme à la loi. Si quelqu’un travaille 12 mois et qu’au milieu il a seulement 1 mois avec moins de 15 heures, on enlève juste ce 1 mois et on calcule sur 11 mois.
Mais en mai 2023, CFS a changé cela comme ça : "Une indemnité de départ est versée seulement si la personne a travaillé plus de 1 an et a eu au moins 15 heures par semaine pendant cette période." À première vue, ça semble similaire, non ? Mais il y a une différence décisive.
Avec la règle modifiée, si au milieu il y a ne serait-ce qu’une seule semaine de moins de 15 heures, l’ancienneté est remise à 0. Même si vous travaillez 16 mois complets, si vous vous reposez 1 jour au milieu et qu’une semaine passe sous 15 heures, l’indemnité de départ devient 0 KRW. C’est pour ça qu’on appelle ça la « règle de remise à zéro de l’indemnité de départ ».
Quand on regarde les vrais cas de victimes, c’est encore plus choquant. Un travailleur qui a travaillé 15~20 jours par mois pendant 16 mois a reçu 0 KRW d’indemnité de départ parce qu’il lui manquait 1 jour. Un autre, qui a travaillé 22 mois, a aussi reçu 0 KRW parce que son ancienneté a été traitée comme « interrompue ». Au moins 40 personnes ont subi ce genre de dommage.
Et dans les documents internes obtenus par l’équipe d’enquête spéciale, il y avait un contenu choquant. Avant de changer cette règle, CFS avait rédigé un rapport d’estimation des coûts parlant de « plusieurs cent millions de KRW d’économies ». Donc, dès le début, ils ont changé la règle pour économiser sur l’indemnité de départ des travailleurs.
Le plus problématique, c’est aussi le processus de ce changement. Selon la loi coréenne (article 94 de la loi sur les normes du travail), si l’entreprise veut modifier le règlement de travail au désavantage des travailleurs, elle doit obligatoirement obtenir l’accord de la majorité des travailleurs. Pas juste « écouter leur avis », mais bien « obtenir leur accord ». Pourtant, selon le syndicat de CFS, il n’y avait même pas de document imprimé, l’enregistrement audio et vidéo était interdit, et les travailleurs ont signé sans même savoir à quoi ils donnaient leur accord.
En mai 2023, la Cour suprême a clairement dit dans une décision en assemblée plénière que les modifications défavorables sans accord sont en principe nulles. Avant, il y avait une échappatoire : « si c’est raisonnable selon les normes sociales, c’est OK même sans accord ». Mais même cette porte a été fermée. Au final, il est très probable que le changement de règle de CFS soit juridiquement nul.
Avant de changer la règle, CFS a rédigé un rapport d’estimation des coûts sur « plusieurs cent millions de KRW d’économies »
Le rapport a même été transmis à l’ancien représentant de CFS, Eom Seong-hwan
Une preuve décisive montrant que l’objectif était dès le début de réduire l’indemnité de départ des travailleurs
Même travail, résultat différent — simulation avant vs après le changement
M. A a travaillé presque tous les jours pendant 12 mois. Pendant seulement 1 mois, il a travaillé 14 heures par semaine. Le rythme de travail est le même, mais comme la règle change, le résultat devient complètement différent.
| Élément | Avant le changement (méthode d’exclusion) | Après le changement (méthode de réinitialisation) |
|---|---|---|
| Période totale de travail | 12 mois | 12 mois |
| Période de moins de 15 heures par semaine | 1 mois (mai) | 1 mois (mai) |
| Méthode de calcul | On exclut seulement 1 mois à moins de 15 heures → 11 mois | Remise à zéro en mai → on calcule seulement après mai → 7 mois |
| Éligible à l’indemnité de départ ? | ✅ 11 mois ≥ critère de 1 an atteint | ❌ 7 mois < 1 an, critère non atteint |
| Indemnité de départ sur la base d’un salaire mensuel de 2.5M KRW | Environ 2.29M KRW | 0 KRW |
Du document interne au procureur spécial — 3 ans de traces
Je vais te montrer dans l’ordre du temps comment cette affaire a éclaté, a été étouffée, puis a éclaté de nouveau.
Mars 2023 — rédaction d’un document interne
CFS a rédigé un rapport d’estimation des coûts sur des « économies de plusieurs 100M KRW ». Il comprenait aussi la politique de « ne pas communiquer séparément » aux travailleurs journaliers les notions d’indemnité de départ et d’interruption de service.
Mai 2023 — modification du règlement de travail
La méthode de calcul de l’indemnité de départ est passée de « exclusion » à « réinitialisation ». Mise en place unilatérale, sans procédure d’accord des travailleurs.
Octobre 2024 — première mise en débat public lors de l’audit parlementaire
Le député Kim Ju-young a soulevé pour la première fois publiquement, lors de l’audit parlementaire, le problème du changement défavorable du règlement de travail de CFS.
Janvier 2025 — transmission au parquet
L’antenne de Bucheon du Ministère de l’Emploi et du Travail a transmis l’affaire au parquet avec un « avis de poursuite ». L’inspection du travail a clairement jugé qu’il y avait infraction.
Avril 2025 — absence de poursuites par le parquet
Le parquet du district d’Incheon, antenne de Bucheon, a décidé un non-lieu sans poursuite, en disant que « les travailleurs journaliers ne sont pas concernés par l’indemnité de départ ».
Octobre 2025 — révélation en larmes d’un procureur
Le procureur principal Moon Ji-seok a révélé lors de l’audit parlementaire des pressions de supérieurs sur l’enquête. Le même jour, CFS a aussi promis de remettre le règlement de travail dans son état d’origine.
Octobre 2025 — retour du règlement de travail à l’état initial
CFS a supprimé la règle de réinitialisation de l’indemnité de départ et a rétabli la version d’origine. La déclaration de modification a été acceptée par le Ministère de l’Emploi et du Travail.
Janvier 2026 — enquête du procureur spécial permanent
Le procureur spécial Ahn Kwon-seop est entré en fonction. Lors de la perquisition chez Coupang, il a obtenu le document interne sur les « économies de plusieurs 100M KRW ».
Février 2026 — inculpation des anciens et actuels dirigeants
Le procureur spécial a inculpé l’ancien PDG Eom Seong-hwan, l’actuel PDG Jeong Jong-cheol et la société CFS pour violation de la loi sur l’indemnité de départ. Deux procureurs ont aussi été inculpés pour abus de pouvoir.
3 avril 2026 — défaite au civil
Le tribunal du district d’Incheon a reconnu les travailleurs journaliers de CFS comme des salariés permanents. Jugement : « il existe une obligation de verser l’indemnité de départ » — une conclusion totalement opposée à la décision de non-poursuite du parquet.
6 avril 2026 — première audience pénale
La partie de Coupang a soutenu son innocence. Elle a déclaré que l’indemnité de départ avait déjà été versée à 15 personnes sur 21. Prochaine audience le 22 mai.
Même affaire, trois jugements — bureau du travail, parquet, procureur spécial
La partie la plus intéressante dans cette affaire, c’est ici. C’est la même affaire, mais chaque institution juge différemment.
D’abord, vérifions les faits sur un argument de Coupang au procès. Coupang a dit que "le bureau du travail a jugé de façon constante qu’il n’y avait aucune violation de la loi". Mais ce n’est pas vrai. En réalité, l’antenne de Bucheon du Ministère de l’Emploi et du Travail a envoyé cette affaire au parquet avec un avis de poursuites. Le bureau du travail a donc clairement considéré qu’il y avait violation.
Celui qui a dit "aucune violation", c’était le parquet (parquet d’Incheon, antenne de Bucheon). En avril 2025, le parquet a rendu une décision de non-lieu sans poursuites en disant que les travailleurs journaliers ne sont pas concernés par l’indemnité de départ. Mais pendant ce processus, une chose choquante est arrivée.
Lors de l’audit parlementaire d’octobre 2025, le procureur en chef Moon Ji-seok a fondu en larmes en faisant des révélations. Il a dit que le chef du parquet Eom Hui-jun et le procureur adjoint Kim Dong-hui avaient fait pression pour terminer l’affaire sans poursuites. Il aurait même reçu l’ordre de ne pas informer le parquet suprême des faits. Des soupçons sont alors apparus selon lesquels la direction du parquet s’est rangée du côté de Coupang.
C’est pour ça qu’un procureur spécial permanent a été nommé. Comme le parquet est devenu lui-même une cible de l’enquête, un procureur spécial indépendant est intervenu. Le procureur spécial a inculpé les dirigeants de CFS et a aussi inculpé 2 procureurs pour abus d’autorité.
Même dans le procès civil, une conclusion a été rendue. Le 3 avril 2026, le tribunal du district d’Incheon a reconnu en pratique les journaliers de CFS comme des travailleurs réguliers et a jugé qu’il y avait une obligation de verser l’indemnité de départ. C’est une conclusion complètement opposée à celle du parquet, qui disait qu’ils n’étaient pas concernés par l’indemnité de départ.
Dans le rapport envoyé au parquet suprême, il y avait aussi cette phrase : "Le versement généreux d’indemnités de départ à de nombreux travailleurs journaliers finira inévitablement par être répercuté sur les consommateurs sous forme de frais de livraison plus élevés…" Ils ont appelé le droit légal des travailleurs "généreux" et ont mis en avant la logique de l’entreprise.
Coupang : "Le bureau du travail a dit de façon constante qu’il n’y avait pas de violation de la loi"
Fait : le bureau du travail a envoyé l’affaire au parquet avec un avis de poursuites. Le jugement "aucune violation" vient du parquet
Même ce parquet a vu 2 procureurs inculpés à cause de soupçons de pressions externes
Même si le ministère du Travail demande des poursuites, le parquet n’en engage que la moitié
Est-ce que c’est seulement un problème de Coupang ? Non. Parmi les affaires que le ministère du Travail envoie avec un avis de poursuites, le parquet n’en poursuit réellement qu’environ la moitié.
Ce n’est pas la première fois — l’histoire des polémiques sur le travail chez Coupang
Le problème du travail chez Coupang ne commence pas avec ce procès sur l’indemnité de départ. En fait, ce n’est que l’épisode le plus récent d’un problème très ancien et très profond.
De 2020 à mars 2026, au moins plus de 20 travailleurs sont morts dans les centres logistiques et sur les lieux de livraison de Coupang. Mort par surmenage, accident du travail, accident pendant les livraisons à l’aube. Rien qu’en 2025, 8 personnes sont mortes, et en 2026, 2 personnes ont déjà perdu la vie.
En 2021, un grand incendie s’est déclaré dans le centre logistique d’Icheon et 1 pompier est mort en service. Plus tard, on a découvert que l’alarme incendie avait sonné 6 fois, mais qu’elle avait été coupée volontairement à chaque fois. En 2020, il y a aussi eu une infection collective au COVID-19 dans le centre logistique de Bucheon, ce qui a déclenché la propagation dans la communauté locale.
Si ce genre de chose se répète, c’est qu’il y a une raison structurelle. Quand on regarde la structure des filiales de Coupang — Coupang (maison mère) → CFS (centre logistique) → CLS (livraison) → agence → Quick Flexer (travailleur indépendant). Quand on divise les étapes comme ça, la responsabilité de l’employeur se dilue à chaque niveau. 95~97% du personnel des centres logistiques de CFS est en emploi précaire. C’est une structure faite pour éviter l’indemnité de départ, réduire la responsabilité en cas d’accident du travail et maximiser la flexibilité de l’emploi.
En décembre 2025, un fait encore plus choquant a été révélé. Selon un reportage de SBS, des indices montrant que le CEO de Coupang a donné l’ordre de cacher des preuves de mort par surmenage sont apparus. Il y aurait même eu un manuel interne appelé "document de réponse aux accidents du travail". Quand un accident du travail arrive, au lieu de le reconnaître et d’indemniser, ils avaient décidé à l’avance comment l’étouffer.
Coupang : 311 cas (99 cas pour 2025 seulement)
CJ Logistics : 12 cas / Lotte : 9 cas / Hanjin : 4 cas
Coupang, c’est environ 30 fois plus que les entreprises du même secteur — n°1 de la majoration des cotisations d’assurance accidents du travail pendant 2 années de suite
Avec les chiffres, c’est encore plus surprenant — Coupang vs entreprises du même secteur
Si on compare le nombre de violations du droit du travail sur les 5 dernières années, on voit tout de suite à quel point les chiffres de Coupang sont anormaux.
Alors, mon indemnité de départ est en sécurité ?
En lisant cet article, certaines personnes vont peut-être se dire : « Et moi aussi, peut-être ? » Surtout si vous êtes un étranger travaillant comme journalier ou en contrat temporaire.
Le sens de ce procès est clair. Cela veut dire que même une grande entreprise, si elle viole le droit du travail, son représentant passe en procès. Et cela montre aussi qu’il existe un système qui peut corriger les choses grâce au procureur spécial ou au tribunal, même si le parquet prend le parti de l’entreprise.
Mais même s’il y a un système, on n’est pas protégé automatiquement. Il faut connaître ses droits et savoir faire un signalement quand il y a un problème. Comme le jugement du tribunal d’Incheon en avril 2026 a clairement dit que « même les travailleurs journaliers peuvent être reconnus comme salariés permanents », la situation est bien plus favorable qu’avant.
La prochaine audience est le 22 mai. Le résultat de ce procès deviendra un précédent important pour tous les travailleurs non réguliers en Corée, surtout pour les travailleurs étrangers.
Avez-vous travaillé plus d’1 an ? (les renouvellements/répétitions de contrat sont aussi comptés)
Avez-vous travaillé en moyenne au moins 15 heures par semaine ?
Avez-vous reçu votre indemnité de départ dans les 14 jours après avoir quitté le travail ?
En cas de problème : centre de consultation du Ministère de l’Emploi et du Travail ☎ 1350 (consultation en langues étrangères possible)
Je vais vous expliquer comment vivre en Corée.
Merci beaucoup d’aimer gltr life




